Infortune… en 37 communes

Il n’y a Guerche que là, il n’y a bien qu’ici
dans Tourainemedia, que je me livre ainsi !

La Creuse à la Guerche
Perdu dans mes pensées, je Sonzay à ma belle
Demain juré, Draché, je me rendrai Chezelles
Pour lui déclarer ma flamme en ces termes :
« Mademoiselle, je veux vous éPouzay car Lémeré bien moi aussi,
être comme tous ces gens qui Sepmes. »
A quarante ans passés, je voulais y croire encore, ne pas me Restigné sur mon sort !
Pourtant, en mémoire me reviennent ces « maux » :
« Monts frère, ce grand Benais que je n’ai jamais pu Bléré m’invectivait de la sorte : -« Tu te fais du Cinais, celle qu’on surnomme “La Ronde”, Ingrandes et belle fille comme elle, qui fait tourner la tête des Hommes, c’est pas pour toi cloporte ». Il Rillé à gorge déployée. Si ma mère n’avait pas été là, j’aurais Brizay les os de ce scélérat.
Plus tard, franchissant le perron, dans le noir à tâtons, je croisais mon père un peu « rond » : Bon sang, mon garçon tu Chambon, à c’te heure, où vas tu donc ? Ne prenant pas le temps de lui répondre, j’ enfourchais d’un seul bond mon vélo, fragile monture, qui m’attendait sagement le long de la clôture !

Intérieur de l'église Notre Dame de Rivière
Cette nuit je pédalais sans Druye suivant le cours de la Rivière. Le vent se leva, je dus mettre pied à terre, je pleurais… dans mon Neuil… une poussière !
Soudain un bruit, quelqu’un, quelque chose Marcay derrière moi, celle-ci accéléra
Pour me donner du courage, je déclamais avec rage :
« Qui ose donc ainsi, courir derrière moi ? »
Une voix venant du bois, me répondit que : « C’est ici que Courcelles de Touraine »
C’est bien ma veine, pensais je en moi-même.
Faisant pâle figure, j’ abandonnais ma bicyclette afin de trouver une cachette.
Tremblant sous le couvert d’un buisson d’aubépine, je décidais de reprendre à pied mon chemin craignant de prendre Razines.
Dans cette contrée Saché que la magie est Monnaie courante.
Oh, pas la magie, comme vous l’entendez lecteurs, avec des Tours Descartes, non une magie blanche, qui ne date pas Dierre.

Soir d'hiver à Descartes
Après une heure de marche, fourbu dans une auberge je fis halte, afin d’étancher ma soif qui me brûlait le gosier et pour me remettre de mes émotions, je bus plus que de raison.

Hôtel de ville de Tours
Cangey atteint le village de ma promise, en sueur, l’haleine Chargé, ma chemise en lambeaux, il fallut me rendre à l’évidence, Abilly de la sorte, jamais je n’oserai frapper à sa porte.
Je me sentis las d’un coup. « J’en ai Azay, rideau. Genillé plus rien à y faire dans ce bled » dis je « Oh ma bien-aimée, Montrésor, j’aurais tant voulu déposer sur tes l’Esvres un baiser »

Diamant taillé au milieu de l'Indre
Ivre mort, je m’endors, rêvant que je Céré la Ronde dans mes bras.
Epilogue : Ce soir là, je ne vis pas plus, ma princesse, que je « Neuvy le Roi » !
“Toute ressemblance avec des faits réels ne serait que pure coïncidence”
“Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existées est purement fortuite et indépendante de ma volonté “
Article en collaboration avec Claudie, texte de Jean-François, photos et mise en page de Claudie
Publié par Jean-François Thinon le 4 février 2010 dans Cliquer, voir, écouter, Création plurielle.
#Tags : communes, indre-et-loire, jeu d'écriture
Version pour impression, des élements sont supprimé pour économiser du papier. Mais êtes vous certain de devoir imprimer ?


je n’ai qu’un mot à dire : “quel talent !”
Quel bel exercice de style ! Félicitations
Du fond de ma BU, je ne regrette pas de vous avoir laissé les rênes de la rubrique Création Plurielle! J’adore!
(Je me suis juste permis d’éditer pour enlever les vilains [caption: etc] du résumé de l’article en page d’accueil
].
EX-CEL-LENT !!
Bon, je vois, je vois ! çà justifie bien quelques frais de tournée, cette visite dans la Touraine. Je vous suggère de le lire lors des midis poétiques en mars, au CG. Super en tout cas. DG
“Saché” et “Souvigné” bien de cet “Hommes” là !
“Vou” “Vallères” bien quelque menue “Monnaie” de nous faire un peu “Marray” !
Bien amicalement
Annick
Vraiment, bravo ! J’ai adoré ! J’attends ton prochain texte avec impatience…
SACHE, mon cher Jean-François que LANGEAIS passé, nous en avons les bras BALLAN et avons été SONNAY. De si RICHELIEU méritent assurément un des TOURS. VERNOU, viendrez VOU, CHARGE de mots, de MONTS et merveilles ?
EXTRAORDINAIRE !!!!!! Quelle maestria ! J’ADORE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Amicalement,
Jacqueline